En bref et en accéléré, je vous remercie
pour tous ces échanges enrichissants à bien des niveaux, tout
particulièrement Alex, Samira, Corinne, Nathalie, Aurey, Mélénaé,
Fatiha, Caty et celui dont je ne connais pas le nom et qui se fait
appeler Miroir. Vous êtes exceptionnels et mes mots sont
sincères.
Je ne vous oublierai pas de si tôt et je
passerai peut-être vous lire de temps à autre si j'en ai le temps,
sans doute en silence.
Quant à écrire, je n'en ai pour le moment
plus envie, comme si un vortex s'était refermé. Il se rouvrira
peut-être. Sûrement même.
En attendant, profitez bien de chaque
seconde de cette putain de vie dans laquelle nous avons été
propulsés sans rien demander à personne.
Certaines
pensées divaguent vers des terres torrides. L'obsession grandit, la
passion s'amplifie et dévore petit à petit toute trace lasse
d'intégrité.
Les firewalls
tombent les uns derrière les autres,brisés par des glaces dures
comme des diamants, dures comme le désir.
Obsession.
Doublons la mise et triplons les étreintes. Sans crainte. Sans
remords.
Obsession. Des
déviances qui ne quittent plus l'esprit, qui prennent les rênes
d'une chevauchée déjà trop souvent nommée plaisir.
Obsession.
Délicieuse et enivrante.
Serpentiforme
excitation.
Un parfum
d'essence.
De Guerlain
?
Ou
d'Octane...
Une alumette
impatiente,
dans le creux
de la main.
Qu'il faudra
bien craquer !
Obsession.
Pénétrante.
Tes yeux me
brûlent. M'attisent.
Obsession. Ta
bouche... Délice.
Tes fesses...
Complices perverses.
Ecarlate
écartèlement, tes chairs offertes.
O b s e s s i
o n s. Aux sessions de l'espoir.
Et nulle
rédemption désirée, pas de tête baissée...
Au seuil de la
lubricité. Deux âmes folles dénudées.
Juste le désir
de t'aimer, ô mon Ange
Noir. Et de te baiser.
Les écrans dégueulent de voeux plus vides
les uns que les autres.
Ce n'est pas une critique, encore moins un
reproche.
Lundi matin je vais moi aussi embrasser
une quarantaine de personnes, serrer des mains que j'espère
propres, entendre "meilleurs voeux, bonne année", et je vais leur
répondre la même chose.
Parce que notre monde est fait de
traditions auxquelles on ne peut plus échapper. De croyances qui
ont dérapé.
Je ne vous souhaiterai donc rien. Car mes
souhaits n'ont aucun pouvoir. Je n'ai aucun pouvoir.
Je vous dirai juste que 2010 sera
différente de 2009.